L’île des Pins (bis)

Allé hop ! 3 nanas, 2 tentes, nous voici parties à l’aventure sans les garçons. C’est avec un sourire radieux qu’on débarque à l’aérodrome de Magenta pour 3 jours entre filles. Reste à espérer qu’on ait bien retenu la démo « montage de tente » …

L’île des pins est une île très verte…tiens, tiens… la météo y est toujours incertaine et il y pleut régulièrement en fait… Mince! En tente ça va pas être de tout repos ! Et effectivement, au bout de deux nuits, nos vêtements sont humides, il a plu dans la tente, les essuies de plage et de bain sont trempés ; bref, les joies du camping !

La première soirée se passe tranquillement : joli coucher de soleil, découverte de la baie de Kuto, dégustation des escargots de l’île au resto du camping et gros dodo.

Le lendemain, nous sommes parties en bateau à l’exploration de l’îlot Morro, les nuages de pluie nous ont suivi de près toute la matinée et au moment du dîner, la drache a pris ses quartiers. Ah ça fera des souvenirs ! La langouste est délicieuse mais on commence à avoir froid, retour au camping pour une douche chaude et une petite sieste.

Les fiiiiiilles, on arrête de poser, l’orage arrive…
Et encore trempées…

A notre réveil, il pleuvine toujours. Une seule solution pour tuer le temps, aller prendre un bon apéro/cocktail à l’hôtel juste à côté et prolonger ce délicieux moment par un bon repas au resto 4*.

Pour la deuxième journée, on avait prévu de faire une sortie pirogue mais la météo était toujours aussi capricieuse du coup, nous sommes parties en taxi jusqu’à la piscine naturelle de la baie d’Oro. Une fois le chenal traversé, ce qui n’est pas une mince affaire, un beau rayon de soleil nous a permis d’admirer tous les petits poissons présents au rdv et puis la pluie a repris en force et c’est une nouvelle fois trempées que nous sommes rentrées au camping. Non mais c’est quoi cette météo !!! Petite douche, empacketage de nos broles et retour à Nouméa.

La traversée du chenal à marée haute !

A ++

Enfin là !

Hellowwwww everybody !

Allé, je vous donne enfin de nos nouvelles avec 1 mois de décalage.

VinDieu le temps passe vite et à l’heure où je rédige ces différents posts, Chameau est dejà de retour au plat pays. Elle me manque !

Les dernières semaines ont été riches en rencontres, découvertes et visites. Vous allez le remarquer, on n’a pas chômé 🙂

Mais avant de tout vous raconter, je vous glisse quelques photos de l’accueil à l’aéroport cela convaincra peut-être les derniers indécis à venir nous rendre visite ou pas, vu le covid 19…

Alors au menu des prochains posts : Ouvéa, Bourail et Pouembout/Voh. Il y aura aussi le mid week entre filles à l’Ile des Pins et puis pour clôturer le séjour de chameau, un week-end en catamaran avec les copains. Vous l’aurez compris ça bouge pas mal en NC et effectivement, Pauline à quelque peu prolongé son séjour !

Bon plaisiiiiiiRrrrrR les amis.

Bourail, début du Nord

Mercredi c’est reparti mon kiki, la troupe est fatiguée, le rythme moins soutenu, les arrêts pipi/café sont nombreux. Le trajet qui devait durer 2h30 se transforme en près de 5h ! « Amoresss c’est quand qu’on arrive ?? »

En chemin arrêt pic-nic frugal (j’en connais deux qui doivent se souvenir de leur arrêt courant décembre 🙂 euh … on a changé de spot bien sur !)
16h30 … A nous le sentier des trois baies, tachons de garder le rythme si on ne veut pas terminer la balade dans le noir ! Sur 4 km, 3 baies se succèdent.
« Sommet atteint », à présent demi-tour !
L’emblème de Bourail, la mascotte : Le Bonhomme de la Roche percée (sa silhouette représente une tête admirant l’océan).

Le lendemain rebelotte un boat-trip mais cette fois en direction de l’île verte, classée réserve naturelle…Ah on va en voir de la poiscaille!

Notre groupe est composé de 10 personnes et c’est tant mieux histoire d’impressionner les requins dès notre mise à l’eau. Ah benh en fait, ces affreux jojos ont « peur » ou du moins ils y vont « moins francos » quand l’ombre qu’ils aperçoivent dans l’eau est plus grande qu’eux ! Nous nous sommes donc tous accrochés l’un à l’autre en mode « étoile de mer » et le courant nous a porté vers des spots inoubliables.
Dommage ! Nous ne sommes absolument pas équipés en appareils aquatiques, les photos sont peu marquantes.

C’est exaltant, époustouflant, incroyable, magique, merveilleux, fou, extraordinaire. C’est délirant, formidable, enivrant, captivant, beau, extra-nougat, fabuleux … une sortie en mer fascinante.

Les îles loyautés : Ouvéa

Maré et Lifou, nous les avions visités en début de séjour. Il nous restait à fouler les plages de sable blanc d’Ouvéa; je crois bien qu’elle est ma préférée des trois îles loyautés.

Après deux jours de repos à Nouméa et la rencontre festive avec la bande copains NC, nous avons embarqué la famille sur l’un des plus beaux atolls de la Nouvelle-Calédonie -classé au patrimoine de l’Unesco. A l’ouest de l’île d’Ouvéa, la plage s’étend sur 25 km de sable fin face au lagon et à l’est, les falaises dominent et plongent dans la mer.

Nous avons passé la nuit sur la presqu’île de Mouli (reliée par un petit pont) dans une case traditionnelle toute proche de la plage. De là, nous sommes partis une journée en bateau pour visiter l’archipel des Pléiades du Sud. Les dauphins n’étaient pas de la partie mais bien les requins…

Aaaah la plage de sable fin et le lagon turquoise, on s’en émerveille encore et toujours.

Arrêt repas au snack du « Soleil levant » pour une dégustation du crabe des cocotiers. Après ce bon repas, arrêt plage et rencontre avec les tortues du Trou aux tortues. Pour la triste histoire, les trois tortues y ont été déposées par les « anciens » car elles étaient à l’époque malades ou blessées et elles n’ont jamais retrouvé leur liberté...

Apéro time et sunset –

Le lendemain, réveil matinal pour prendre la direction des Pléiades du Sud avec au programme : grillade de poissons fraîchement pêchés, baignade, papote et farniente

Et après cette magie, direction le nord.

Kone et le Coeur de Voh

Pour ses 25 ans, je voulais faire vivre à Pauline une expérience qui « claC »… Destination le Coeur de Voh – rendu célèbre par le photographe Yann ARTHUS-BERTRAND. Mission réussie ca va sans dire !

Une vue imprenable, un paysage à couper le souffle, des émotions en XXL.

L’engin des airs : un girocoptère, une sorte d’ULM.
Ce Coeur est une formation végétale naturelle dans la mangrove.
Chacun à notre tour, on a pu s’extasier face au Coeur et au lagon avec en fond sonore une douce musique.
Il est interdit de s’y baigner. Cette partie du lagon appartient en effet à une tribu de la mer et seuls ses membres peuvent plonger dans cette eau cristalline…
La légende raconte que dans le trou bleu se trouvent les âmes des anciens…
La dentelle de corail.

Nous avions posé nos valises durant 2 nuits dans un gite en pleine nature, que du bonheur !

Les chevaux sauvages du domaine.

Petite activité équestre pour occuper l’aprèm…

De grandes cavalières…

L’escapade touche déjà à sa fin. Je vous passe les bons petits repas au gîte, les confitures maisons, les godets en chemin et les moments de détente/lecture… les rencontres, la sortie nocturne en jeep pour admirer les crefs et biches sauvages, les moments calins avec le chien-saucisse du gîte, les fouRires et les prises de tête.

C’est ça les vacances, le pied !

Retour à Nouméa pour recharger les batteries et préparer notre midweek entre fiiiiiilles à l’île des Pins en mode camping à la plage ! Mais en Chemin, petit arrêt dans les cuisines de Mamy Fogliani (une célèbre cuisinière du caillou) et j’en profite par la même occasion pour faire une petite dédicace aux copains du « souper du mercredi ».

On vous embrasse bien fort les Copains !

Bienvenue en Nouvelle -Calédonie …

… ce pays où tu as l’impression d’être en vacances dès que tu sors de chez toi. Bon, pour moi c’est les vacances même en pleine semaine mais je parle pour Amoresss ! Benh oui, c’est une des particularités depuis qu’on a fait escale ici au bout du monde, les week-ends sont de vraies vacances ! Y a tout un tas d’activités à faire et le farniente est un très bon début.

Alors last WE, ça a tourné en apéro vendredi soir, en aprèm piscine le samedi et pour dimanche, en journée sortie en mer.

Alors voici pour samedi…

– La piscine avant que tout le monde ne s’y jette avec nonchalance et désinvolture pour ensuite y siroter en mode « smooth » un petit godet –

Et puis dimanche… Hissez les voiles matelots, on part en vadrouille avec Laurence et Manu direction l’îlot Maître – où se trouve un petit hôtel avec bungalows sur pilotis comme dans les beaux dépliants vacances.

Bobby est quant à lui resté au port avec sa Tata Alicia ;p).

Et pour terminer ce beau WE, un petit ciné plein air avec le film Grease en version karaoké !

Summer Loving had me a blaaaast, Ni na nina ninina ninaaaaa, I met a girl crazy for me, met a boy cute as can be, Ni na ni ninini naaaa oh ah ….

Quand je vous dis que les week-ends en Nouvelle-Calédonie ça fait vacances à crever

Alors vendredi, c’est la Saint-Valentin mais c’est aussi l’arrivée de Chameau et de Fuus en NC !

Et carrément que dans 6 mercredis, on accueillera aussi … ??!! Suspens les gars, suspenS !

Week-end « Koh-Lanta »

Au menu : sable blanc, soleil, pluie, l’océan, farniente, détente et apéros.

Ça y est c’est parti pour notre première expérience sur un îlot en mode « sauvage ». On avait déjà rencontré les copains des copains en sorties donc no worries pour le coté festif !

Je vous laisse imaginer l’ambiance sur place : musique, jeux, barbecue, pêche… sans eau courante ni commodités bien sûr.

La vue de Google Maps avec le récif
– La vue en direk –

Pour la petite histoire : composé de dépôts de sable et de roches calcaires reposant sur le récif corallien, un îlot n’émerge que de quelques mètres au-dessus du niveau de la mer et selon Kevin, membre de la tribu à qui appartient cet îlot, il aura complètement disparu d’ici 50 ans dû au réchauffement climatique…
A quiiii le tour pour la sockèttt ?
Une belle bande !
La terre est à 20 min de bateau
Mince un baby shark a mordu à l’hameçon … faut le décrocher pardi !

Et puis dimanche aprèm, c’était déjà l’heure de replier bagage et d’aller rechercher Bobby resté en garderie… Les animaux domestiques ne sont pas admis sur les îlots car se sont des sites protégés pour la faune et la flore… Y avait d’ailleurs des Bernards l’Hermitte à profusion et plein de pétrels (une espèce d’oiseau de mer) dont le cri ressemble à des pleurs de bébés – trop bizarre!

Retour à l’appart pour une bonne douche !

Dans 3 vendredis, nos prochains visiteurs arrivent, on a trop hâte :p) :p)

Dimanche adrénaline

Après un we festif, dimanche dernier fut dédié à une sortie tyrolienne avec vue sur le Mont Mou; sensations fortes au menu !

On était suspendu jusqu’à 90m de hauteur pour une longueur variant entre +/- 200 et 300m entre les collines et la forêt, un panorama splendide.

Passé le premier effroi, on y prend goût et quand le parcours se termine au bout de 2h, on en revoudrait encore !

J’ai eu les boules mais c’était trop bien ;p)

Bourail et la plage de Poé

A peine rentrés, déjà repartis !

L’idée était de leur faire vivre un grand moment avec les tortues marines venant pondre sur la plage…

C’est donc à bord de Sandy que nous avons pris la route en direction du Nord. Il fait chaud, Bobby a une haleine d’enfer et la fatigue commence à se faire sentir.

Arrêt pic-nic en mode gitan, je déteste ! Puis direction le gîte et la plage de Poé : impossible d’y prendre un bain de soleil, il y a un vent du tonnerre !

Le gîte est confort et bien plus, le Cheratoff se voudrait-il être le sobriquet du Sheraton ?!

En soirée, nous voici partis pour l’expédition « Tortues ».

En Australie, on avait participé à ce type d’activité : on avait vu les tortues arriver sur la plage, creuser leur trou et y pondre, il avait même fallu déplacer les œufs qui étaient trop près de l’eau. Bref, un truc de malaaaaaT.

En New Calédo, ça ne se passe pas du tout comme ça. Déjà la tortue tu la vois pas car tu peux pas l’éclairer pour pas la déranger, dixit notre guide… Ok – ok mais je suis pas un chat et je vois pas dans le noir ! Du coup, on a entre-aperçu les œufs (entre 110 et 120 par ponte; une tortue peut venir pondre jusqu’à trois fois sur une même saison et toujours au même endroit càd là où elle est née), entendu tout le raffut qu’elle fait en recouvrant ses œufs et puis elle est partie rejoindre ses copines dans l’océan. Les bébés tortues prendront le large 53 jours plus tard et très peu survivent car ils sont mangés par les poissons, requins et oiseaux.

Bon c’était sympa comme sortie nocturne mais t’apprends plus et mieux avec une vidéo sur le net du coup et ça, c’est dommage !

Suivez le doigt d’Amoresss, c’est là que copine tortue a pondu !
La nursery : si les tortues pondent au mauvais endroit, le guide déplace les œufs.

Le lendemain, petite ballade de baie en baie, baignade et petit coucou au Bonhomme de Bourail (qui représente une tête tournée vers l’océan).

13h, retour vers Nouméa et repos des guerriers car le lendemain c’est le 31…

Le bonhomme…

Une île…

Les 26, 27 et 28/12 étaient consacrés à la visite de l’île des Pins tandis que Bobby était en garderie pour 3 jours.

Au programme : gîte chez l’habitant, voguer en pirogue traditionnelle sur la baie d’Upi, plonger dans les eaux limpides de la piscine naturelle de la baie d’Oro, faire la sieste sur la baie de Kuto, tenter d’admirer un coucher de soleil, visiter une grotte et co.

La météo a été un peu capricieuse durant ce séjour du coup on a pu oublier les couchers de soleil mais par chance, les épisodes nuageux ou de pluie n’ont été que de courte durée.

15h30 le 26, l’avion décolle. Le pilote est de mauvaise humeur, personne ne peut accéder à la cabine de pilotage, pffff. Qu’à cela ne tienne, après 20 minutes de vol, nous voici sur l’île des Pins – découverte pour la première fois en 1774; comme pour le caillou, cette île a été dans un premier temps la terre d’accueil d’une colonie pénitentiaire.

Après un petit crochet sur la plage de Kuto, direction le gîte pour se familiariser avec la culture kanak. Le cadre est agréable et l’ambiance y est familiale. Nous avions réservé tardivement du coup les cases typiques étaient déjà full mais Jacques m’avait promis une solution de confort … une chambre pour 4…

Premier constat : on va vivre comme eux et c’est le but recherché pour que nos invités puissent goûter aux plaisirs de la vie Kanaki.

Le mobilier y est basique : un lit double et un lit superposé quelque peu bancal. Les sanitaires sont communs (comme au camping) et récemment refait.

Histoire de se détendre, apérooooo bien sûr ! Par ailleurs, pour ce premier soir et pour faire passer la pilule du logement, j’avais réservé une table dans un hotel/resto super bien coté sur internet. Le seul Hic est que ma réservation n’avait pas été prise en compte… oui mais sur une île c’est pas simple de trouver des snacks et restos ouverts en soirée surtout sans réservation, glurpS !

Oufke oufke, on nous a dégoté une petite table en terrasse et même si le temps d’attente pour nos plats a été long cela en valait la chandelle, on a trop bien mangé – en même temps on crevait de faim.

Le lendemain matin, nous étions attendus pour une virée en pirogue. Bernard a été à la manœuvre pour l’aller et le retour et nous avons en plus croisé la route d’une raie et d’un baby requin.

La pureté des couleurs, les rochers qui émergent au milieu du lagon, on en prend plein la vue.

De retour sur l’île, arrêt à la pharmacie qui me renvoie au dispensaire : j’ai été piquée par une sale bestiole 3 jours avant et ça gonfle…

Comme c’est un journée où un paquebot a déposé son flot de touristes sur l’île, nous profitons de leur festivité et des stands de barbecue le long de la baie de Kuto et Kanuméra pour manger un boquet « free-style ».

Après un moment plage et sieste, direction le gîte pour souper. La soirée sera courte, nous sommes KO !

Le lendemain, nous avons emprunté le chemin historique du bagne et visiter ses ruines pour ensuite nous rendre dans la grotte de la Reine Hortense.

Après ces deux visites au cœur de l’île, nous sommes allés nous prélasser dans la piscine naturelle de la baie d’Oro bordée de pins colonnaires.

Entre 2 promontoires rocheux couverts de pins, on y a découvert une plage de sable blanc à laquelle on accède par un chenal de sable (remplit d’eau de mer vu la marée haute à notre arrivée). Les eaux y sont claires et transparentes, c’est incroyable ! Les petits poissons étaient également au rendez-vous dont un Baliste Picasso particulièrement taquin ha ha ha.

Tim a reçu pour noël une pochette étanche malheureusement le Baliste ne s’est pas laissé tirer le portrait :p) C’est vrai que ce n’est pas évident de plonger, cadrer et photSSer au bon moment… mais on a tout de même quelques photos sympas !

Les cousins du poisson Ange Empereur accompagnés de Demoiselles.
Tcheu un Télétubbies avec le cousin de Némo hi hi hi
Maxi picots pour les oursins d’ici !

Et puis l’heure du retour vers Nouméa était déjà proche. Le retour se faisait à bord du Betico pour pouvoir profiter de la vue et d’un splendide coucher de soleil seulement voilà, on s’est tapé de la pluie, pluie, pluie !

Après 2h30 de traversée, nous avions bien mérité une soirée pizza-fléchettes où mon talent a été remarqué, évidemment !

En bref, on s’est tout bonnement retrouvé au cœur d’une carte postale parfaite en visitant l’île des Pins. Entre baignade, oisiveté sur la plage, découvertes de sites naturels d’exceptions et rencontre avec le mode de vie des habitants, cette île nous a fait vivre une belle expérience (hein les D’JeunSss ?!!?).

Noël

Barbecue et fantaisiiiiies bien sûr !

Comment résister à cette possibilité de faire barbecue sous 25 degrés !?! Gambas et barbaque au menu, bon appétit.

Histoire d’alléger le repas, exit la bûche traditionnelle, nous avons cuisiné une fine tarte aux pommes minute …

Prosecco, distribution des cadeaux, plaisirs partagés, bonne ambiance…une soirée du 24 bien réussie sous un air du jeu Shabadabada.

Le 25, après un late brunch, direction la rivière des Pirogues pour une baignade rafraîchissante (on adore trop cet endroit). Comme toujours, on n’a rien sans rien et il fallu crapahuter pour pouvoir bénéficier d’un spot plaisant !

Oulalalala l’eau est fraiche !