Première étape, le parc de La Rivière Bleue. On y a renoué avec la terre rouge identique à celle de l’Australie. Certains émettent d’ailleurs l’hypothèse que la Nouvelle-Calédonie est un morceau de l’Australie qui s’est détaché il y a des millions d’années… De notre coté, on avait complètement oublié que cette terre est particulièrement tachante! Je vous dis pas l’état de nos fringues en fin de WE ni la couleur de nos mains et mollets …
Bref, revenons-en au parc et à ces multiples sentiers de rando. Entre l’arrivée sur place, l’attente pour la navette (1 toutes les heures), le trajet pour arriver aux sentiers choisis (chemin du grand Kaoris et la Forêt noyée) et le temps à prévoir pour reprendre le matériel de camping, on a pas fait le 1/4 de ce qui y était proposé.
Fin d’après-midi, on a repris la navette pour installer notre campement. Amoresss s’est familiarisé avec une tente décathlon 2sec’ particulièrement encombrante mais par contre ultra-facile pour ce qui est de la mise en place. Seul bémol : rien n’y est prévu pour boire un petit café ou même un coca alors penser à siroter une petite bière bien fraîche après ces 3 – 4h de rando était une pure illusion.
Le lendemain, les yeux collés après une courte et fraîche nuit et un petit déj’ frugal, on a mis les voiles vers Yaté et son barrage avec un arrêt photos aux Chutes de la Madeleine. Ah ouiiii, j’allais oublier de vous dire que juste avant de quitter le parc, nous avons croisé la route d’un cagou, oiseau emblématique de la Nouvelle Calédonie (ça y est on a tout vu, on peut rentrer hahaha). A la différence de l’Australie, les mammifères sauvages sont quasi inexistants sur l’île.
La route qui nous a mené à Yaté était juste magnifique, Amoresss s’y serait bien vu en chevauchant une Royal Enfield sauf qu’il a pas son permis moto… C’est donc à bord de Sandy que nous avons sillonné le coin.
La météo était plus fraîche durant ce WE et on a eu une journée de samedi relativement nuageuse; cela dit pour randonner ce n’était pas plus mal.
Après une nouvelle rando scabreuse au barrage de Yaté où ma cheville a été mise à rude épreuve et où j’ai chuté a en être bien rouge (de terre, pas de honte), nous sommes retournés au gîte pour prendre une douche et l’apéro avant un succulent repas (grosses crevettes et langoustes), une merveille.
Au réveil, le lendemain, on a copiné avec un matou-chat et chipoté sur la plage. Peu avant 8h, on a repris la route en direction des chutes de Goro – quasi à sec, et pris un café à Port Boisé dans un hôtel en bord de plage. C’est là qu’il m’est venu l’idée de faire des « créations » avec les beaux coquillages trouvés… L’une de vous en recevra peut-être une à notre retour…
Comme c’est déjà dimanche, on remonte tout doucement vers Nouméa bien qu’on ne soit jamais qu’à une bonne heure de route de la capitale. Après une petite balade à la réserve du Cap N’Dua et son phare – le point le plus au sud de la Grande Terre, on a visité l’ancien village de bagnards de Prony mais impossible de se baigner dans la baie, l’eau y est rouge et le sable noir.
Vers 15h, alors que je commençais à m’auto-digérer, on a filé droit vers la baie de Citron. C’est vrai qu’hormis quelques noisettes et de l’eau tiède, on n’avait plus rien à se mettre sous la dent et le dimanche après-midi – dans les petits villages, tout est fermé. Le WE s’est clôturé autour d’une galette de sarrasin avec vue océan, of course.
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Prochaine étape, l’île de Maré pour 4 jours.

La terre sacrément Rrrrouge 


La rivière Bleue 








La tente 2 sec’ 

Le petit-dej frugal 
Le cagou 

Les Chutes de la Madeleine 



Le barrage de Yaté 
Sandy 😀 

Le gîte Iya 






La vue de la tente, le matin… 

Le Cap N’Dua et son phare 








Prony 

PS : Vous voilà avertis si vous venez nous rendre visite : un lot de vieilles fringues et shoes est nécessaire pcq ces 3 jours ont juste été incroyables en paysages, en découvertes et en plaisiiiRrrrS. Pour sûr qu’on vous y emmènera !
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